Recensions

Je ne peux pas mettre en ligne toutes les recensions de mon ouvrage, bien entendu les articles qui ont été publiés appartiennent au journaux qui les ont publiés (même quand il s’agit d’entretiens que j’ai donnés). Je peux en revanche mettre le lien qui permet de trouver certains de ces articles qui sont en accès libre. Pour les autres, je donne simplement la référence du journal et un ou deux mots de commentaire

  • Un article de Frédéric Le Moal, historien, publié sur le site « Le littéraire » le 5 février 2017 (lien internet)
    Un résumé tout simple mais complet de l’ouvrage de la part d’un historien. J’aime bien le fait qu’il souligne que j’ai évité le jargon juridique dans un ouvrage qui se fonde sur la jurisprudence des tribunaux pénaux internationaux. C’est toujours agréable de voir ses efforts reconnus. cliquer sur le lien pour lire l’article.
  • Dans son édition du 25 février 2017 le bimensuel « L’Homme Nouveau » consacre un important dossier de 5 pages (pages 11 à 15 + l’annonce en première page). Ce dossier comprend notamment : une recension proprement dite. Un entretien que j’ai donné au journal et un deuxième entretien de l’historien Reynald Secher, plus des encadrés, cartes etc. C’est sans doute ce qu’on a publié de plus complet à ce jour sur mon livre et j’en suis très heureux. Je suppose qu’on peut acheter le numéro en question (N°1633) sur la boutique électronique du journal à ce lien : http://www.hommenouveau.fr/catalogue.htm en revanche l’entretien que j’ai donné au journal est accessible librement sur internet : http://www.hommenouveau.fr/1929/culture/ce-qui-est-arrive-a-la-vendee-correspond-bra-la-definition-du-genocide-par-l-onu.htm
  • « Politique Magazine« , dans son numéro de mars 2017, pages 40-43 publie également une recension assez complète qui situe bien les faits que j’analyse dans leur contexte historique. Ce journal remarque que mon ouvrage suppose des connaissance de base sur la guerre de Vendée et c’est un fait : je ne prétends pas me substituer aux historiens, je suis juriste, et donc j’analyse d’un point de vue juridique des faits historiques en me posant la question : comment un tribunal pénal international les qualifierait-il si ces faits se produisaient aujourd’hui ?
  • L’Action Française, dans son N° 2948 (du 2 au 15 février 2017) publie en page 12 une recension.
  • Une recension également dans le journal « Présent » du 25 février, page 5. L’auteur est plutôt favorable, mais il semble ne pas avoir saisi ce qu’est la question de l’anachronisme ou celle de la rétroactivité.
  • Plus avisé à cet égard est Jacques de Saint-Victor qui dans sa recension parue dans le « Figaro Littéraire » daté du 9 février renvoie  à la notion d' »anachronisme des concepts » qui est non seulement utile mais inévitable. Pour ceux qui veulent creuser le sujet, je signale que l’article de base est paru dans la revue des « Annales »,  Année 1992 Volume 47, numéro 6 pp. 1171-1183 sous la signature de Michel Troper et le titre « Sur l’usage des concepts juridiques en Histoire ». On peut aussi lire cet article en ligne, il est en accès gratuit. Je n’en citerai ici qu’une phrase : « L’anachronisme des faits consiste à faire comme si existait dans le passé un fait qui n’est en réalité apparu que plus tard. Il s’agit tout simplement d’une erreur. L’anachronisme des concepts consiste à employer de concepts nouveaux pour appréhender une réalité ancienne. Cette forme d’anachronisme est liée à la nécessité d’employer le langage contemporain ou, ce qui revient au même, à l’impossibilité de reproduire le langage du passé (…) Cet anachronisme des concepts n’est donc nullement illégitime et il semble même inévitable« . La réalité, qui est le massacre de toute une population visée comme telle comprise comme une réalité criminelle existe bien en 1794 : simplement les contemporains n’ont pas de mot pour la désigner. Ils inventent donc des néologismes comme « dépopulation » (Lequinio, en 1794) repris deux ans plus tard par Babeuf qui invente en outre de « Populicide ». Au XXème siècle, devant la Shoah, crime d’une ampleur également telle qu’il étonne on inventera un nouveau mot : « génocide » qui étymologiquement veut dire exactement la même chose que « populicide » ou « dépopulation ». Mais si les néologismes de 1794-95 n’ont pas pris racine, « génocide » est resté. En revanche l’approfondissement du concept, son analyse plus précise ne pouvait se faire que par la « dissection » si on peut dire de faits de ce genre d’un point de vue juridique et ceci ne s’est fait qu’à propos des affaires de l’ex-Yougoslavie et du Rwanda, jugées par des tribunaux internationaux créés par l’ONU puis par la Cour Pénale Internationale également compétente pour ce crime. C’est pourquoi il n’est nullement illégitime d’utiliser les résultats de cette analyse pour l’appliquer à des faits plus anciens, de même qu’il n’est pas illégitime d’utiliser les méthodes de l’économétrie moderne mises au point par exemple au XXème siècle par Keynes ou les monétaristes,  pour analyser, par exemple , l’économie de l’Empire Romain (dès lors qu’on peut trouver dans les archives des données matérielles suffisantes, bien entendu).