Errata

A mon grand regret je dois dire qu’en lisant mon livre imprimé je me rends compte que, malgré le soin que j’ai pris à me relire, il contient un certain nombre d’erreurs graphiques mais aussi quelques imprécisions. Il n’est pas possible techniquement-ceci ne se fait plus- d’insérer un feuillet d’errata comme on le faisait naguère, dans chaque volume. Je porte donc ici la mention d’un certain nombre d’entre eux, et aussi quelques rectifications plus substantielles. Je rajouterai des « errata » au fur et à mesure qu’en me relisant je m’en rendrai compte, mais je remercie les lecteurs de se servir de l’espace de discussion pour me les signaler (si on fait une autre édition, on pourra au moins les corriger !)  :

  1. page 94 : l’intertitre porte « quel est le véritable sens des lois du 1er août et du 1er septembre 1793″. Il faut évidemment lire « et du 1er octobre 1793″. C’est sans doute dans un moment d’aberration que j’ai mis septembre pour octobre dans mon manuscrit.
  2. page 248 : je suis parfois pris au piège par les caractères spéciaux, notamment pour les noms des criminels serbes. Le serbo-croate s’écrit en caractères cyrilliques, et donc font l’objet d’une translittération en caractères romains. Parfois j’ai écrit le nom moi-même dans le texte, mais surtout quand je cite une jurisprudence je suis allé la copier-coller directement du jugement publié sur le site internet du Tribunal dans mon texte. Clairement les polices de caractères ne se transmettent pas bien d’un traitement de texte à l’autre. C’est ainsi que j’écris page 248 le nom de « Momcilo Krajisnik ». En fait, la translittération exacte serait MOMČILO KRAJIŠNIK. Le C du prénom et le S du nom portent une sorte d’accent circonflexe inversé qui, ce me semble, signifient qu’il faut chuinter la consonne (mais je ne parle pas le serbo-croate). Mais lorsque j’ai fait un copier-coller du texte du site du Tribunal dans mon manuscrit, le « c accentué » est devenu « è » quant au « s accentué », il a disparu, en sorte que sur toute la page 248 le nom est altéré en Momèilo Krajini(s)k. Erreur due à l’informatique : le traitement de texte « word » a dû encoder ces lettres de telle manière que le traitement de texte de la composition chez l’imprimeur ne les a pas reconnues.
  3. page 268 : le copier-coller est pourtant la meilleure garantie contre les erreurs de copie. J’en fais une page 268 où, dans la citation du conventionnel Fayau, on lit « On n’a pas point assez incendié dans la Vendée ». Bien entendu le « pas » est de trop. Quand j’ai lu la phrase, au moment de la recopier j’ai sans doute mentalement transformé le « point » que nous n’utilisons guère en français moderne en « pas » qui est la négation usuelle. Puis en me relisant, j’ai rétabli le « point »….mais j’ai oublié de supprimer le « pas ». Mais il est vrai que je copiais dans le livre de A. Gérard qui est cité en référence infra-paginale. Si j’avais pris cela dans une source électronique, il n’y aurait pas eu cette erreur…mais il y en aurait peut-être eu une autre !